Chapitre 2 : Embuscade

Publié le par KaiM

 

-         En arrière ! s’écria Namâric en faisant pivoter sa monture.

Tarlaq allait donner son accord lorsqu’il se rappela une leçon élémentaire de stratégie : « il faut toujours comprendre le plan de son adversaire ». Même si les Wolks étaient plus des bêtes sauvages qu’autre chose, ils pouvaient certainement élaborer une tactique. Et le baron repensa soudain aux énormes rochers qui bordaient la route quelques centaines de mètres en arrière.

-         Non ! hurla-t-il à ses hommes qui déjà s’éloignaient de lui. C’est un piège ! Ce ne sont que des rabatteurs ! Un groupe plus important nous attend sûrement dans les rochers ! Il faut forcer le passage !

-         Vous êtes fou ! s’emporta Jorund. Il faut fuir tant qu’il en est encore temps !

La porte du carrosse s’ouvrit et à nouveau Dario parut.

-         Le baron Tarlaq a raison. Nous pouvons vaincre les Wolks qui arrivent par-devant. Mais nous ignorons combien nous attendent derrière !

-         Nous pouvons les vaincre ?! s’écria Namâric. Ils sont plus d’une centaine !

-         C’est bien ce que je dis. Si la réputation des Paladins n’est pas usurpée, vous devriez vous en sortir.

-         Très bien, grommela le guerrier. Allons-y. Mais s’il arrive quelque chose au Prince, je n’en prendrai pas la responsabilité !

-         C’est comme cela que je l’entendais, conclut Dario. En avant, maintenant !

Et le convoi s’élança vers les monstres.

 

Tout en galopant, Tarlaq songea que le maître Chanteur l’avait sorti à deux reprises de situations délicates. Il se promit de le remercier un jour ou l’autre et reporta son attention sur les Wolks. Maintenant il voyait à quoi ils ressemblaient. Ces monstres avaient une carrure humaine, mais leur corps était plus massif et recouverts de poils blancs. Quant à leurs têtes, c’étaient celles de loups. En plus de leurs griffes et de leur crocs, ils disposaient de longues griffes de métal fixées sur leurs poignets par groupes de trois. S’ils étaient particulièrement bien équipés pour l’attaque, leur  défense laissait à désirer : ils ne possédaient pas la moindre protection, et n’avaient qu’un pagne pour tout vêtement. Lorsque la troupe ne fut plus qu’à trois cents mètres des Wolks, Tarlaq ordonna à ses hommes de s’arrêter.

-         Apprêtez les armes de jet ! cria-t-il.

Hustouk arma son arbalète tandis que Namâric encochait une flèche sur son arc, bientôt imité par le reste de la troupe. Le baron fit un signe à Hustouk.

-         Et ne touche pas Tektus ! précisa-t-il.

-         Pas de problème ! garantit l’Ork.

Hustouk épaula son arbalète, ajusta soigneusement son tir sur le Wolk qui courait en tête, et appuya sur la détente. Le carreau fila droit sur le monstre, mais au dernier moment, celui-ci fouetta l’air de ses griffes en un geste foudroyant. Le projectile tomba au sol, tranché net.

-         Economisez vos munitions ! ordonna Tarlaq. Nous ne pouvons pas les atteindre !

-         C’est ce qu’on va voir, grommela  Namâric en bandant son arc.

Il décocha sa flèche, qui fila bien plus vite que le carreau d’Hustouk. Le Wolk tenta de renouveler sa parade, mais le trait était trop rapide pour lui. Le monstre fut touché en plein cœur, et s’écroula dans la neige. Satisfait de son exploit, Namâric entreprit de faire cadeau d'une pluie de flèches aux Wolks. Il enchaîna les tirs à une vitesse stuféfiante, et à chaque trait un des monstres s'effondrait. Malheureusement cela ne suffisait pas à ralentir la horde, et seul l'arc du Paladin était assez puissant pour franchir la défense des créatures.

-         Maître Dario, demanda soudain Tarlaq, pouvez-vous les arrêter avec votre magie?

-         L'art du Chant n'est pas fait pour tuer...

-         Vous pouvez, oui ou non ?!

-         Je peux en tuer quelques-uns, certes, déclara le maître Chanteur, mais mes pouvoirs ne vont pas jusqu'à me permettre de tous les arrêter. En revanche, je peux faire autre chose pour vous...

Le mage chanta pendant quelques secondes sur un rythme très rapide, et les soldats sentirent leurs flèches vibrer dans leurs mains.

-         Tirez! ordonna Dario alors que Tektus rejoignait le reste de l'escorte.

Les archers décochèrent une volée de flèches, qui fila si vite que personne ne put la suivre du regard. Le premier rang des Wolks fut frappé de plein fouet et s'effondra. Mais il était trop tard : les monstres étaient maintenant tout près, et les guerriers n'avaient plus le temps d’envoyer une deuxième salve.

-         Préparez-vous à combattre au corps à corps ! commanda Tarlaq

Les soldats abandonnèrent leurs arcs, empoignèrent leurs lances ou leurs épées, et brandirent leurs boucliers, attendant le choc. Vladek fit un moulinet avec son épée. Dario dégaina son sabre et se mit en garde. Jorund rabattit la visière de son casque. Hustouk réalisa soudain qu'il était à plusieurs mètres du reste du groupe, et qu'il représentait par conséquent une proie très facile. Alors que les Wolks allaient l'atteindre, il détacha une courte hache de sa ceinture et la projeta sur le monstre le plus proche. La lame se ficha dans le torse de la créature, qui chuta lourdement. Ses congénères tentèrent d'éviter son corps, baissant un instant leur garde. Hustouk en profita. Son épée décrivit un large arc de cercle, entaillant les chairs et tranchant les membres. Trois Wolks tombèrent tandis que l'Ork, continuant sur son élan, bondissait pour rejoindre ses compagnons.

 

Puis la meute fut sur les hommes de Tarlaq. Les premiers Wolks percutèrent avec force le mur de bouclier dressé par les guerriers, puis bondirent par-dessus en rugissant et commencèrent à combattre. Nul n'aurait pu dire si les Wolks pratiquaient un art martial précis, ou s'ils se livraient simplement à un massacre sadique. Quoi qu'il en soit, leur force et leur vitesse était bien supérieures à celle des hommes, et un par un les soldats de l'escorte tombaient sous leurs coups. Bientôt il ne resta des hommes de Tarlaq qu'une poignée de guerriers.

Fidèle à la réputation de féroces combattants détenue par les Orks, Hustouk avançait pas à pas au milieu des Wolks, abattant joyeusement à grands coups d'épée tout ceux qui s'approchaient de lui, sans leur laisser la moindre chance de porter une attaque. Namâric virevoltait au milieu des monstres, les coups de griffes pleuvaient autour de lui sans jamais l'atteindre, tandis qu'un Wolk tombait à chaque morsure de son épée. Tektus, qui protégeait le chariot, faisait décrire à sa hache de grandes paraboles, fauchant les monstres comme des blés, tandis que la lame fixée à sa queue punissait de leur lâcheté ceux qui tentaient de l'attaquer par-derrière. Tarlaq et Vladek combattaient dos à dos, défendant le carrosse. Leur technique était irréprochable : ils se protégeaient mutuellement tout en éliminant avec méthode tous les monstres qui tentaient d’attaquer le véhicule. Dario était de loin le plus impressionnant. Nullement gêné par son manteau, il semblait réaliser une chorégraphie mille fois répétée, tourbillonnant avec grâce dans les rangs des Wolks, bondissant par-dessus ses ennemis, se dérobant à chaque coup, sans cesser d'abattre son sabre sur les monstres ni de moduler un Chant qui soulevait autour de lui un nuage de neige protecteur.

Jorund, lui, avait opté pour un style de combat original : d'une main il faisait tournoyer son fléau, tenant les Wolks à distance, de l'autre il lançait un par un ses couteaux sur les monstres. Mais c'était compter sans la conscience de groupe des Wolks. L'un d'eux décida soudain de se sacrifier pour la meute, et bondit sur le Paladin. Les pointes du fléau se fichèrent profondément dans le ventre de la créature, qui retomba morte dans la neige. Avant que Jorund ait pu dégager son arme, un autre Wolk l'attaqua en hurlant. Le Paladin para le coup à l'aide du manche de son fléau, puis neutralisa son agresseur d'un coup de coude en plein visage. Il accueillit le monstre suivant d'un coup de pied à l'estomac, mais cela ne suffit pas à l'arrêter. Le Wolk frappa de ses deux mains. D'un geste vif, Jorund agrippa les poignets de son assaillant, immobilisant les griffes à quelques centimètres de son cou, puis cogna violemment son casque contre le front du monstre. Il y eut un craquement sec, et le Wolk s'écroula. Profitant d'un répit d'une fraction de seconde, le Paladin dégaina deux couteaux et se replaça en position de combat.

            Tektus avait beau repousser tous les Wolks qui s’approchaient du chariot, leur nombre était tel que l’un d’eux, particulièrement rapide, parvint finalement à prendre pied sur le véhicule. Il poussa un rugissement de triomphe en découvrant Greta et Lida recroquevillées à l’arrière. Il tenta de se jeter sur elles, mais d’un bond, Vladek rejoignit le monstre et s’engagea dans une lutte féroce. Tarlaq était resté seul, et menaçait de succomber d’une seconde à l’autre sous le nombre de ses assaillants. Soudain, une griffe d’acier lui entama la cuisse. Le baron chuta, et roula sous le carrosse sous les coups des monstres. L’un des Wolks, voyant le véhicule sans protection, bondit sur le marchepied… et reçut la portière dans le museau avant de tomber dans la neige, inanimé.

Les quelques Wolks qui se tenaient devant le carrosse se figèrent. La porte acheva de s’ouvrir et le Prince Alexandre apparut. Il n’était pas très grand, en raison de son âge, mais compensait ce léger manque de prestance par le port d’une armure de cuir noir et d’une cape assortie. Il tenait un glaive dans chaque main, et son regard reflétait une grande concentration. Un Wolk hurla et se jeta sur lui pour le transpercer de ses griffes, mais le Prince exécuta un saut périlleux afin d’esquiver l’attaque, puis, avant même de toucher le sol, abattit ses lames sur la tête de son adversaire. Sans un regard pour sa victime, Alexandre dégagea ses glaives et se dirigea vers un second Wolk. Il porta un coup latéral que le monstre tenta de parer, puis, juste avant le choc, fit un pas en avant. Au lieu de ricocher contre la griffe d’acier, la lame trancha net le bras de la créature. Le Wolk poussa un hurlement, qui s’acheva lorsque le deuxième glaive d’Alexandre s’enfonça dans sa gorge. Un troisième monstre tenta de le prendre à revers en contournant le carrosse, mais Tarlaq, toujours couché sous le véhicule, frappa le Wolk aux jambes. Le cri de la créature alerta le Prince, qui fit volte-face et transperça son adversaire.

Au même moment, Jorund commençait à faiblir. Son armure l’avait protégé de la plupart des coups, mais il avait néanmoins été blessé au bras gauche, et ne maniait plus qu’un seul couteau. Soudain un Wolk parvint à planter ses griffes dans le flanc du Paladin. Sans montrer le moindre signe de douleur, Jorund poignarda son agresseur, mais déjà un autre monstre avait bondi, et décocha un coup de pied si violent qu’il arracha le casque du guerrier. Jorund, étourdi, tomba dans la neige, et le Wolk se jeta sur lui, griffes en avant. Namâric s’élança pour secourir son camarade, mais il arriva trop tard. Lorsque sa lame s’abattit sur la nuque du monstre, Jorund était déjà mort. Namâric poussa un cri de rage, et se jeta dans la mêlée, ses forces décuplées par la colère.

Non loin de lui, Dario repoussait quatre Wolks vers le fleuve. Un tintement clair s’élevait à chaque fois que son sabre percutait l’une des griffes de métal. Lorsque les monstres se furent engagés dans l’eau, le maître Chanteur leur distribua une volée de coups de pied qui les projetèrent au milieu du fleuve, où ils furent emportés par le courant. Hustouk, de son côté, fracassa le crâne d’un Wolk d’un coup de poing, pivota sur lui-même et, d’un ample mouvement de son épée, coupa en deux un autre monstre. Il chercha d’autres adversaires à combattre, et réalisa qu’il venait d’abattre les derniers.

 

Dario ne perdit pas de temps.

-         Occupez-vous des blessés ! commanda-t-il aux guerriers encore valides.

Greta et Lida descendirent du chariot, soutenant un Vladek inconscient. Mis à part quelques estafilades au visage, le capitaine était indemne.

-         Un Wolk s’est jeté sur lui, expliqua la vieille femme. Il a trébuché et s’est assommé contre le rebord.

Tarlaq, en revanche, avait été moins chanceux. Lorsque Namâric le tira de sous le carrosse, il découvrit que le baron portait trois profondes entailles au côté. Il avait perdu beaucoup de sang, et son visage était très pâle. En parcourant le champ de bataille, Hustouk découvrit contre toute attente quatre hommes sévèrement atteints, mais qui respiraient encore.

-         Et maintenant, silence ! ordonna Dario lorsque les blessés eurent été rassemblés.

Pendant quelques minutes, le maître Chanteur fredonna une douce mélopée. Au fil des notes, les plaies se refermèrent et les blessés reprirent des couleurs, avant de se relever sans difficulté.

-         Merci, dit simplement Tarlaq.

Il garda le silence un instant, puis reprit.

-         Un expert en ethnologie pourrait-il m’expliquer pourquoi ces monstres s’en sont pris à nous ? Il y a pourtant des proies plus faciles à traquer…

-         Il y a deux possibilités, affirma Namâric. Soit il n’y a plus rien à manger dans ces montagnes…

-         Impossible, coupa Greta. Même en hiver, le coin regorge de gibier.

-         Alors quelqu’un a engagé ces Wolks pour nous éliminer, conclut le Paladin.

-         Qui aurait fait ça ? s’étonna Vladek.

-         Les ennemis de mon père sont nombreux, intervint Alexandre. Nous ne saurons sans doute jamais qui est à l’origine de cette attaque. A présent…

Tarlaq prit soudain conscience de la présence du Prince.

-         Votre Altesse, dit-il en s’agenouillant, c’est un honneur que de vous rencontrer enfin. Cependant vous n’auriez pas dû quitter votre carrosse. Vous auriez pu vous faire tuer !

-         Tout d’abord, baron Tarlaq, répondit le Prince, vous pouvez abandonner le protocole, nous n’avons pas le temps pour cela. Ensuite, je n’ai pas eu d’autre choix que d’intervenir, vos reproches sont donc mal placés. Enfin, ne me coupez jamais la parole !

Le baron baissa la tête, piteux. Personne ne soufflait mot. Seul le grondement du fleuve résonnait entre les parois.

-         C’est bon, poursuivit Alexandre, satisfait de l’effet de sa tirade. Relevez-vous, vous êtes excusé. Comme je disais, nous devons à présent enterrer nos morts et poursuivre notre route.

-         Nos chevaux se sont enfuis, fit remarquer Namâric.

-         Pas ceux qui tiraient le carrosse et le chariot, répondit Dario. Nous allons les dételer et abandonner les véhicules. Nous sommes douze et nous n’avons que six montures, par conséquent nous monterons par deux. Nous ne sommes plus très loin, désormais. Les chevaux supporteront bien cette surcharge quelques heures.

-         Très bien ! conclut Tarlaq. Tektus, tu as entendu ? Détache les bêtes !

Il n’y eut pas de réponse.

Tous les guerriers remarquèrent soudain l’absence du Varak, et s’étonnèrent de ne pas s’en être aperçus plus tôt.

-         Je suis désolée, souffla Greta, mais le guerrier Lézard n’est plus parmi nous. En combattant, il s’est approché du fleuve, et les Wolks l’y ont poussé. Il a du couler au fond, entraîné par son armure.

Hustouk contempla le Lanor pendant un instant, puis rassura ses compagnons :

-         Tektus est un bon nageur. Il s’en sera sorti. Il arrivera même sûrement avant nous à Fodam.

-         Tu as sans doute raison, déclara Dario. Allons-y maintenant. Je vais mettre en terre les corps de nos compagnons.

Le maître Chanteur se tourna vers les dépouilles qui jonchaient la route, et son visage se décomposa. Tous suivirent son regard, et comprirent sans mal ce qui avait affolé le mage : par la voie qu’ils avaient empruntée avant la bataille, arrivait une nouvelle colonne de Wolks.

-         Ce sont probablement ceux qui nous attendaient en arrière, dit calmement Tarlaq. Ils se sont étonnés de ne pas nous voir arriver, et ils sont venus à la rencontre de leurs congénères.

-         Nous ne pouvons pas les combattre, affirma Alexandre.

-         Et si on filait d’ici ? proposa un soldat.

Personne ne s’opposa à son idée.

Les guerriers tranchèrent les liens qui entravaient les chevaux, les enfourchèrent et s’enfuirent au galop.

Lorsque les Wolks atteignirent le champ de bataille, ils eurent un instant d’hésitation devant les corps de leur semblables, dont quelques-uns, calcinés, gisaient autour du chariot. Mais cela n’était pas de taille à les impressionner, et ils poursuivirent leur route – et leurs proies !

 

Pendant une demi-heure, la poursuite fut acharnée. Les chevaux avaient beau puiser jusque dans leurs dernières forces, les Wolks se rapprochaient inexorablement. Dario comprit soudain que lui et ses compagnons ne pourraient atteindre la sortie de la vallée avant d’être rejoints par les monstres. Le maître Chanteur tenta d’élaborer une tactique pour ralentir les créatures, tactique qu’il trouva en remarquant un éboulis au milieu de la voie. Il bondit de sa monture et se tourna vers les Wolks.

-         Maître ! s’exclama Alexandre en arrêtant son cheval. Que faites-vous ?

-         Je vais arrêter ces monstres, déclara Dario. Ne vous occupez pas de moi.

-         Maître… commença le Prince.

-         Si nous étions les personnages d’une légende épique, coupa le mage, tu tenterais de me convaincre de ne pas rester ici, je te dirais que tel est mon destin et que mon rôle en ce monde s’achève, et enfin que ta vie et ta mission sont plus importantes que tout. Sur un ton plus affectueux, je te dirais ensuite que je t’ai vu combattre tout à l’heure et que tu sembles n’avoir plus rien à apprendre de moi. Enfin, je placerais un dernier trait d’humour, je te souhaiterais bonne chance et tu partirais. Mais là, nous n’avons pas vraiment le temps pour ce genre de propos convenus. Alors fuis et ne te retourne pas.

Alexandre ne discuta pas et rejoignit son escorte, qui avait fait halte. Sans un mot, tous se remirent en route.

Dario regarda ses compagnons s’éloigner, puis fit face aux Wolks. Il entonna un Chant qui résonna dans la vallée. L’air se troubla autour de lui, des éclairs parcoururent ses bras. Lorsque les monstres furent sur le point de l’atteindre, le mage tendit les mains vers les falaises et conclut son Chant par un puissant accord final. Deux vagues d’énergie blanche jaillirent de ses paumes et percutèrent les parois dans une détonation assourdissante. D’énormes blocs de pierre se détachèrent des montagnes et ensevelirent les Wolks ainsi que le maître Chanteur.

Publié dans histoiresdefarlo

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MrLibo01 21/06/2011 19:49


Le coup des griffes en métal ça vien de wolverine? Sinon à part ça gg je compte lire tout et te recommander (je sait pas comment ça s'ecrit :) )